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maorisun

poésie underground

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Celui qui rame dans le sens du courant fait rire les crocodiles

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émotion | 12 août 2008

« Emotions »
 
 
Un  retour  sur  ces  émotions
Qui je le  sais  ce  renouvèlerons
Que  de bon  moments  passé
A chanter, rire  et  pleurer puis  a nouveau  rire
 
Le  virtuel  était  presque  réel  
Avant  la  rencontre
Avant  l'union  
De  toutes  ces personnes débordants  d'amour
 
Un  amour  très  fort  celui  de l'amitié
Ou  les  sentiment  ne  sont pas  caché
Ou  l'on s'embrasse  et  ce  sert  dans  les  bras
Pour  ce  dire  a quel  point  on tiens a  chacun
 
Des quatre coins de la France
Internet  peut  aussi  réunir
Comme  dans  la  vie  
Avec  ce  petit  plus  
On ce  connais  déjà  avant  de ce  rencontrer
 
Vous  êtes  mes  tatas  d'amour
Vous êtes  mes  frangines  
Vous  êtes  ces  êtres  rempli de générosité
Que  je  ne  pourrais  oublier
Vous  êtes des femmes exceptionnelles
Je vous  aime tel  que  vous  êtes
Ne  changer pas  
Gardé cette  force    
Gardé cette  étincelle
Celle  qui fait  qu'on  ce  sent  heureux  
En  compagnie d'être magique, galactique ;-)
 
Je  vous  aime,  Mao  

Publié par maorisun à 10:38:00 dans poésie et réfléxion | Commentaires (3) |

La vie de chien | 18 juillet 2008

« La vie de chien »
 
 
Je ne sais pas ou je suis né  
Entre ici et labas
Je me suis retrouvé à la S.P.A
J’ai une gueule a faire peur
A créer la terreur
 
Et c’est bien que pour ça
Un jour ce grand mec m’a pris
Mon nouveau maître
Avec moi il ne ferait pas plusieurs mètres
Et pour cause
 
Il m’attache à une laisse trop courte pour m’allonger
Me met une musolière qui m’empêche de manger
Le bol est souvent trop loin pour que je puisse boire
Et dans ce désespoir
 
Mon maître rentre et me tape
Pour ce défouler
Pour ce prouver
Qu’il est un homme
Une bête pire que moi
 
Il est fier
Il a un chien qui ne dit rien
Mais qui en impose
Les voisins me voie  
Entendent les coups pleuvoir sur ma mâchoire
 
C’est la campagne  
Ici on ne fait pas de sentiment envers les chiens
On les attaches dehors
Même quand il fait un froid de mort
 
Alors pour l’instant je vis
Et je sais que plus tard ça sera l’anesthésie
Car à prendre on en devient agressif
Combien même la victime aurais 3 ans
 
La maltraitance mais encore pour combien de temps ?
 
 

Publié par maorisun à 17:50:19 dans poésie et réfléxion | Commentaires (1) |

la crise | 06 juin 2008

 « La crise »


La crise fait mon affaire
Elle fait monter la cote de mon entreprise 
Je ne suis pas marchand d’arme mais c’est tout comme
Tout s’achète tout ce vend 
Même l’âme des enfants

J’envois mes déchets dans le tiers monde
J’abreuve et j’inonde la population de ma pollution
Parfois je fais dans l’humanitaire
Faut bien ce donner bonne conscience 
Un puit en sahel mais pas forcement de jouvence

Grâce a la bource je spécule j’achète ce qui est de plus en plus rare
Comme le pétrole qui deviens une denrée rare
La crise monte 
Les gens descendes et gronde 
Mais mon entreprise adore la crise

J’ai aussi de bon amis comme Nicolas rois de gaule
Ou George qui m’ouvre les portes de l’orient
Pour un profit toujours plus grand
La fin d’un monde arrive
Et j’en suis le maître d’oeuvre 
Avec le capitalisme comme pièce maîtresse

Une fois arrivée seul en haut de ma montagne
Je me dirais roi 
Je me dirais tout ça c’est moi 
Mais au fond je le sais
Je me dis attention
La sédition n’est pas loin 
Elle détruira ce funeste destin.



Publié par maorisun à 16:07:21 dans poésie et réfléxion | Commentaires (0) |

merde j'arrive pas a mettre le liens sur le blog tampis | 16 avril 2008

:-))

Publié par maorisun à 10:02:18 dans poésie et réfléxion | Commentaires (0) |

le poison et ces illusions | 29 mars 2008

« Le poison et ces illusions »


Tous les jours je me dis lève toi et marche
La journée passe et je me dis que ça marche
Pourtant le poison est inscrit là
Dans les gènes a ce qu’il parait
Entourant ma vie d’illusions

Le poison ce répand
Ça présence n’est pourtant pas du a la morsure du serpent
Mais plutôt a celle du temps
Celui-ci passe inoxorablement
La fatigue qu’il repend me prend et m’étouffe

Le poison rend tout moins appétissant
Le désir disparaît
Le sommeil n’existe que dans le monde des merveilles
Manger devient une corvée
Prendre soin de soi pourquoi ?

Quand au moindre faut pas le prédateur attend ça proie
Au moindre signe de faiblesse
Quand le poison entre en action
Qu’il te bouffe tes envies, ta vie

Seul on ne peut y arriver
Seul on est sur d’en crever
Croire qu’on peut y arriver par la volonté
Une illusion de plus diffuser par ce poison

Reste a avancer sans ce retourner
Reste a laisser l’espoir a la naïveté
Reste a continuer d’affronter l’ennemie
Le pire celui de l’intérieur 
Celui qui fait peur
Celui qu’on prend pour une erreur 

Avancer une arme a la main
Avancer avec sois même
 


 


Publié par maorisun à 17:22:52 dans poésie et réfléxion | Commentaires (0) |

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