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un texte du grand kéry james "banlieusard" | 11 mars 2008

On n'est pas condamne à l'échec, voilà l'chant des combattants
Banlieusard et fier de l'être, j'ai écrit l'hymne des battants
Ceux qui n'font pas toujours ce qu'on attend d'eux
Qui n'disent pas toujours c'que l'on veut entendre d'eux
Parce que la vie est un combat
pour ceux d'en haut comme pour ceux d'en bas
Si tu n'acceptes pas ça c'est que t'es qu un lâche
Ecoute ce morceau, lève toi et marche
C'est 1 pour les miens, arabes et noirs pour la plupart
Et pour mes babtous (blanc), prolétaires et banlieusards
Le 2, ce sera pour ceux qui rêvent d'une France unifiée
Parce qu'à ce jour y'a deux France, qui peut le nier ?
Et moi je serai de la 2eme France, celle de l'insécurité
Des terroristes potentiels, des assistes
C'est c'qu'ils attendent de nous, mais j'ai d'autres projets qu'ils retiennent ça
Je ne suis pas une victime mais un soldat
Regarde moi, j'suis noir et fier de l'être
J'manie la langue de Molière, j'en maîtrise les lettres
Français parce que la France à colonise mes ancêtres
Mais mon esprit est libre et mon Afrique n'a aucune dette
Je suis parti de rien, les pieds entravés
Le système ne m'a rien donné, j'ai du le braver
Depuis la ligne de départ, ils ont piège ma course
Pendant que les keufs me coursaient, eux investissaient en bourse
J'étais sensé échoué, finir écroué
La peau trouée
et si j'en parle la gorge nouée
C'est que j'ai nagé dans des eaux profondes sans bouée
J'ai le ghetto tatoué, dans la peau, j'suis Rebel comme ekoué
Mais l'espoir ne m'a jamais quitté
En attendant des jours meilleurs, j'ai résisté
Et je continue encore
Je suis le capitaine dans le bateau de mes efforts
J'n'attend rien du système, je suis indépendant
J'aspire à être un gagnant donné perdant
Parce qu'on vient de la banlieue, c'est vrai, qu'on a grandi, non
Les yeux dans les bleus mais des bleus dans les yeux
Pourquoi nous dans les ghettos, eux à .....
Nous derrière les barreaux, eux au sénat
Ils défendent leurs intérêts, éludent nos problèmes
Mais une question reste en suspens, qu'a-t-on fait pour nous même ?
Qu'a-t-on fait pour protéger les nôtres
des mêmes erreurs que les nôtres ?
Regarde c'que deviennent nos petits frères
D'abord c'est l'échec scolaire, l'exclusion donc la colère
La violence et les civières, la prison ou le cimetière
On n'est pas condamnés à l'échec
Pour nous c'est dur, mais ça ne doit pas devenir un prétexte
Par honneur pour ce qu'ont accompli nos parents
On n'peut pas baisser les bras
Malgré les déceptions et les dépressions
Suite à la pression, que chacun d'entre nous ressent
Malgré la répression et les oppressions
Les discriminations, puis les arrestations
Malgré les provocations, les incarcérations
Le manque de compréhension, les peurs et les pulsions
Leur désir, de nous maintenir la tête sous l'eau
Transcende ma motivation
Nourrit mon ambition
Il est temps que la 2ème France s'éveille
J'ai envie d'être plus direct, il est temps qu'on fasse de l'oseille (argent)
C'que la France ne nous donne pas on va lui prendre
J'veux pas brûler des voitures, mais en construire, puis en vendre
Si on est livré à nous même, le combat faut qu'on le livre nous même
Il ne suffit pas de chanter, « regarde comme il nous malmène »
Il faut que tu apprennes, que tu comprennes et que t'entreprennes
Avant de crier « c'est pas la peine ! Quoi qu'il advienne, le système nous freine ! »
A toi de voir ! T'es un lâche ou un soldat ?
Brandis l'épée du courage, entreprends et bats toi !
banlieusard et fier de l'être
On n'est pas condamné à l'échec diplômés, éclairés ou paumés
En 4x4 en tromé (metro), gentils ou chantmé (mechant)
La banlieue a trop chômé, je sais c'que la France promet
Mais que c'est un crime contre notre avenir que la France commet
C'est pour les discriminés, souvent incriminées
Les innocents, qu'ils traînent comme de vrais criminels
On a l'image des prédateurs, mais on est que des proies
Capables mais coupables et exclus de l'emploie
Si j'rugis comme un lion c'est qu'j'compte pas m'laisser faire
J'suis pas un mendiant, j'suis venu prendre c'qu'ils m'ont promis hier
Même s'il me faut 2 fois plus de courage, 2 fois plus de rage
Car y'a 2 fois plus d'obstacles et 2 fois moins d'avantage
Et alors ?! Ma victoire aura 2 fois plus de goût
Avant d'pouvoir la savourer, j'prendrai 2 fois plus de coups
Les pièges sont nombreux, il faut qu'j'sois 2 fois plus attentif
2 fois plus qualifié et 2 fois plus motivé
Si t'aimes pleurer sur ton sort, reste pas à côté d'moi
J'te l répète, je n'suis pas une victime et un soldat
Banlieusard et fier de l'être
On n'est pas condamné à l'échec !

On est condamné à réussir
A franchir les barrières, construire des carrières
Regarde c'qu'ont accompli nos parents
C'qu'ils ont subi pour qu'on accède à l'éducation
Ou serai t-on sans leurs sacrifices ?
Comme Mahmoud pour Thays.....
Bien sur que me travail a du mérite
O combien j'admire nos pères
Manutentionnaire mais fiers
Si on gâche tout est le respect ?
Si on échoué ou est le progrès ?
Chaque fils d'immigré é est en mission
Chaque fils de pauvres doit avoir de l'ambition
Tu peux pas laisser, s'évaporer tes rêves en fumée
Dans un hall enfumé
A fumer des substances qui brisent ta volonté
Anesthésient tes désir et noient tes capacités
On vaut mieux que ça !
Rien n'arrête pas un banlieusard qui se bat
On est jeunes, forts et nos sœurs sont belles
Immense est le talent qu'elles portent en elle
Ce texte je vous le devais
Même si j'l'écris le cœur serré
Et si tu pleures, pleure des larmes de détermination
Car ceci n'est pas une plainte, c'est une révolution !
Vois tu des faibles ici ?
Je ne vois que des hommes qui portent le glaive ici
Banlieusards et fiers de l etre
On est pas condamnes a l echec !

Publié par maorisun à 10:42:42 dans poésie et réfléxion | Commentaires (0) |

voila contre quoi j'ai voté ce matin | 09 mars 2008

un maire  totalitaire  qui ne  supporte pas  que ces opposant  est  la parole  au poind  de leur  supprimer  le droit  a la parole  ,un maire  qui  mise  sur  le sécuritaire  alors  que  c'est une  petite  ville de province  ou il n'y a pas  de délinquance  et ou la majorité  des habitants  sont  du  3 e age  un  maire  contre la laicité  qui fait  construire  une  statue  du pape  non loin de chez  moi en  somme  une personne bien  nuisible  a la populatiion.

Publié par maorisun à 08:49:26 dans poésie et réfléxion | Commentaires (1) |

"C'est un monde de riches " | 06 mars 2008

« C’est un monde de riches »



La dictature cacher sous une couverture
Les vices propices a un monde de riche
Un monde fait par les riches
Un monde fait pour les riches

Un monde ou l’emballage ce rapporte au plumage
Interdiction d’être gros 
Interdiction d’avoir des défauts
On rit, on ce moque des petits
On impose la silhouette squelette

La justice aussi ce veut complaisante envers les plus aisés
Dans ce monde riche tout s’achète 
Les juges font les girouettes ce font une réputation
Ils enferment une partie de la population en prison
Une pluie de contraventions pour une faible augmentation
Du salaire de nos fonctionnaires

C’est un monde de riches
Ou ce soigner relève d’avantage
Du pouvoir financier
Que de la rage a ce relever
Sans argent on peut perdre toutes ces dents
Sans argent une bonne vision devient une option

Les riches sont beaux et élégants
Ils ce lèvent et ce rase chaque matin en y pensant
Combien ils vont amasser le jour suivant
Et nous
Et bien nous n’avons pas les mêmes préoccupations
Nous avançons
Nous combattons
Avec cette pensé
On ne restera pas des pions.





Publié par maorisun à 16:11:35 dans poésie et réfléxion | Commentaires (0) |

A l'heure | 10 février 2008

« A l’heure »

A l’heure ou ce détruit des amis d’ethnies opposé
A l’heure on l’on prie de ne pas les croiser
A l’heure ou les machette font tomber les têtes

A l’heure ou nos vies sont menacé
A l’heure où l’avion doit décoller
A l’heure ou nos adieux ce transforme en promesse

A l’heure ou le Kenya et le Tchad on le destin commun
A l’heure ou nos semblable nous tue
A l’heure ou les intérêts passe avant  

A l’heure ou le train de nos destins ce fige dans l’éternité
A l’heure ou les cœurs brisé ne savent quoi pensé devant tant d’atrocités
A l’heure ou nos dirigent rêve argent

A l’heure ou l’on subi cette crualité que l’on n’oublie pas
A l’heure ou j’y pense
A l’heure mon cœur alors n’y croit plus

A l’heure de l’Afrique
A l’heure du fric
A l’heure sans aucun doute .


Publié par maorisun à 15:35:15 dans poésie et réfléxion | Commentaires (0) |

la souffrance morale | 30 janvier 2008

« La souffrance morale »

La souffrance souligne trop souvent
Un idéal qu’on c’est fixé
Les épreuves que l’on a surmontées

Une souffrance morale
Qui déchire les entrailles
Comme un peut de soi que l’on perd a chaque fois

Quand nos pensés ce retrouvent occupé par de sombre idées
Le moral est alors bradé au prix d’un pull en été
Chaque pas fais dans la direction du passé
Ramène les ombres de nos déchirures
Provoqué par nos ruptures

La souffrance avance 
Cruel et sans nom
Cruel et mortel

Romancé et gothique
Elle nous exclu de toute vie féerique
On croit la combattre avec son allié l’alcool
Où son amie la drogue

Mais c’est pour mieux nous emprisonner 
Dans son monde 
Sombre et sans lueur
Sombre et rempli de peur
La souffrance morale
Te colle à la peau
Et ne te lâche pas
Comme le fauve avec sa proie

Souvent on la combat a coup de médicament
Et on réalise alors que pour s’en sortir 
Le processus est lent

Souffrance est mère de toutes les peurs
Souffrance crève et ne reviens pas.




Publié par maorisun à 15:47:20 dans poésie et réfléxion | Commentaires (2) |

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