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l'incération | 26 décembre 2007

« L’incération »

Les années ont passés
Tu t’es bien incéré
Tu as gravi petit à petit
Les échelons de la société

Tu as bien grandis
Fait de hautes études bien définies
Tu t’es trouvé une jolie femme
Assortie a ta panoplie
La classe du boss avec ça rolex

Dans la vie tu as bien choisi
Tu as fait en fonction de tes envies
Tu as un home cinéma
Et deux enfants qui rêvent devant
Il n’y a pas a dire tu t’es bien incéré

Et pourtant tu entends 
Cette petite voix qui te dis
Que tu es belle est bien incarcéré
Dans ce schéma qu’impose la société

Est tu heureux ?
Ta fortune a-t-elle effacé les rancunes ?
Dors tu bien sur tes deux oreilles ?
Ton bonheur est bien superficiel
Pour en arriver là 
Tu n’as jamais baissé les bras 
Tu en as rabaissé combien ici bas

Il en faut des efforts pour s’incéré
Il faut savoir sacrifié ça dignité
Il faut savoir en humiliés
Tu le savais peut être pas
 En toi sommeillais une bête immonde
 De celle qu’on préfère ne pas croiser

A vouloir trop s’incéré
On fini incarcéré
Non pas dans une prison faite de mur
Mais dans les barbelés mental de la société.








Publié par maorisun à 17:55:18 dans poésie et réfléxion | Commentaires (0) |

sans eau | 22 décembre 2007

« Sans eau »


Il y a longtemps que l’eau ne tombe plus du ciel
Il y a longtemps qu’on crève la dalle comme au sahel
Depuis longtemps a Israël 
L’eau n’alimente plus nos oliviers 
Mais les colonies partout dans le pays

Comment alors ne pas penser passer les frontières
Détruire toute ces barrières
Pour un jour passer de meilleur lendemain
Sans passer par la case charter
Et pouvoir arpenter les rues libres
Avec comme seul penser vivre 

L’eau ce trésor source de conflits
L’eau qu’on met sans réfléchir dans son verre
L’eau qu’on ce doit de ne pas gâcher. 


Publié par maorisun à 18:09:50 dans poésie et réfléxion | Commentaires (0) |

comme le feu sur le lait | 12 décembre 2007

« Comme le feu sur le lait »

Etre comme le feu sur le lait 
C’est souvent voir combien le monde est laid
Garder les yeux ouvert pour ne pas un jour tiré un trait
Sur cette vie ou rien n’est parfait

Etre comme le feu sur le lait
C’est encaisser sans ce rabaisser
Etre traité comme une merde dans son travail 
Etre quitté pour je ne sais quel vérité
Détruit mais fier et droit 
Avancé comme ce train sur ces rails

Etre comme le feu sur le lait
C’est être enfermé entre joie et peine
C’est le doigt sur la gâchette
L’esprit anesthésié puis soudain
Dans un moment de lucidité appuyer

Etre comme le feu sur le lait
Si ça ne vous touche pas 
Garder un œil sur ce bonheur a l’existence éphémère
Car nombreux sont ceux qui reste envieux


Publié par maorisun à 17:03:33 dans poésie et réfléxion | Commentaires (0) |

Ma colére | 29 novembre 2007

« Ma colère »

L’érosion sur ma peau laisse transparaître
Un mal être
Une souffrance qui remonte a l’enfance
Mais a quoi bon ce plaindre
Beaucoup n’on pas cette chance
D’avoir un jour appartenu a cette France

Drôle d’époque
Ou aujourd’hui
Affiché son mépris 
Deviens une banalité facilement supporté 
Par nos plus hautes autorités
Faut bien dire que l’exemple est donné

Quand un président s’octroie 172 % d’augmentation
Quand les patrons deviennent de plus en plus fidèles a leur réputation
Nantis et enrichi sur la santé et la vie de bon nombre de gens ici

Pourtant comme eux on aspire à du mieux 
Pourtant comme eux on aspire a plus
Mais pas en étant des pièces non coté a l’argus
Mais pas en étant rabaissé et humilié

La révolte de nos ancêtres gronde en moi
Le combat continue et je n’oublierais pas que je viens de la rue
Poings serrés et armé 
J’avance et je ne risque pas d’oublier
Tout le mal qu’ils nous ont fait.




Publié par maorisun à 16:58:58 dans poésie et réfléxion | Commentaires (0) |

rend moi mon pouvoir d'achat | 21 novembre 2007

« Rend moi mon pouvoir d’achat »

Vivre à Paris est devenu une plaisanterie
Pour ce loger mendier les genoux pliés
A quoi bon 
Cette nouvelle chanson bien plus qu’un tube de l’été
On l’entend encore fredonner
Travailler plus pour gagner plus

Et on travail assurément plus qu’ils ne le croient
Chaque semaines ce fini avec beaucoup de peines
Le salaire du mois ne suffit pas à survivre ici bas
On nous dit faite du vélo
On nous donne envies de ressortir l’échafaud

A force de nous mettre la tête sous l’eau  
Savent t’ils aux moins ce a quoi on aspire pour demain
Savent t’ils aux moins donner l’exemple 
Assurément non 
Autant d’augmentations que d’exclusions

La haine dans nos cœurs grandit petit à petit
Sauvons nos acquis 
Avant qu’on ne ce retrouve de nouveau sous la monarchie
Marchons marchons
Qu’un sang impur abreuve nos sillons


Publié par maorisun à 16:46:30 dans poésie et réfléxion | Commentaires (0) |

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