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Le monde est vide sans toi
Chaque seconde qui te sépare de moi me brûle les ailes
Chacune de mes pensé t’est consacré
Et souvent pour te rejoindre je ne sais quelle porte emprunter
Je suis porté par l’amour
Je te suis au plus profond des ténèbres
Je fais de t’a souffrance mienne car je t’aime
Je sais que je ne pourrais remplacé ce vide en toi
Et pourtant je surmonte ma peur et son cortége d’horreur
Je te suivrais jusque dans ce monde pour lequel tu te crois destinée
Je ne te laisserais pas y sombrer
Je t’embrasse te soulève et t’emporte avec moi
En direction des étoiles la ou le soleil ce couche a l’horizon
Je t’aime et ne veux plus te vois souffrir
Je veux enfin voir ton sourire
Publié par maorisun à 18:11:45 dans poésie et réfléxion | Commentaires (1) | Permaliens
vivre dans la survie
là ou la survie ne suffit plus
là ou le désespoir nous enleveve tout espoir
la vie prend le dessus
il ne sagit plus de survivre mais de vivre
au dela de la maladie
au dela de la souffrance
ne laisse pas ton ame en érrance
redonne lui la joie de vivre et non de suvivre
bat toi pour la vie
la tienne celle des autres
ne te bat pas contre de faux apôtres
dans cette vie qui est la tienne bat toi pour l'amour
ne survie pas a coup de descente en enfer
vie dans le moment présent comme une maman pour son enfant
vie vie vie vie
Publié par maorisun à 11:38:12 dans poésie et réfléxion | Commentaires (1) | Permaliens
Tu es mon ange
Sans toi je ne suis plus qu'une pierre inerte au bord de l'eau
Sans toi je ne suis pas la moitié de ce qu'une femme peut rêver
Sans toi je ne peux me dire que j'y crois
Sans toi le bonheur ne brille plus sous la lueur du soleil
Sans toi petit à petit mon cœur s'étouffe et meurt de froid
Sans toi je n'ai plus la force d'avancer pas à pas
Sans toi l'amour ne vaut d'être vécu
Car dans ma vie tu es apparu tel une déesse auquel je donnerais
Au delà même de ma misérable existence
Sans toi la vie n'est que souffrance
Tu es mon ange
Tu es la femme qui réchauffe mon âme
Je t'aime
Publié par maorisun à 18:12:17 dans poésie et réfléxion | Commentaires (1) | Permaliens
Dans mes bras je sens la chaleur qui bat depuis ton cœur
Tu es le rayon de soleil qui m'émerveille ou nul n'a ton pareil
Je suis ton étoile
Je suis celui qui t'attend depuis des décennies
J'aime ta beauté
J'aime ta singularité
J'aime ton humour
Qui me fait déjà ressentir ton amour
J'ai besoin de toi
Tu me manques déjà
Tu es ma reine je suis ton roi
Devant nous ni barrière ni frontière
Tel une hirondelle tu traverses les plaines les rivières et les airs
Je succombe à ton charme
Sur ta joue je souhaite que ne coule plus une seul larme
Nous regardons dans la même direction
A lhorizon on aperçois la rencontre de l'étoile et d'une princesse
Celle qui n'a de cesse d'envahir mes pensés et me donne de quoi enfin respirer
Dans tes bras sent tu la chaleur qui bat depuis mon cœur
Je suis ton étoile dans le noir
J'attend chaque seconde un mot de toi avec cette espoir
Te voir et t'embrasser, t'aimer sans avoir à compter les années
Même loin de moi
J'embrasse tes lèvres sucrées salées
Je suis ton étoile tu es mon soleil
Demain le jour ce lève et promet mille merveille.
Publié par maorisun à 15:34:57 dans poésie et réfléxion | Commentaires (2) | Permaliens
Le silence n'est pas une absence
Le silence laisse vagabonder l'âme avec aisance
Toutes ces paroles ont formulé de fausses espérances
Je les laisse aller vers leur potence
Ne dit on pas les paroles s'envoles les écris restent
Et sur cela je ne suis pas en reste
Je fuis le monde comme la peste
Trop de moral et de barrières sont montés
Pour nous empêché de progresser
Nos journaux télévisés savent si bien nous dire quoi penser
Haut parleur de gouvernement beau parleur
Pour le plus grand bonheur des bons penseurs
Notre arme le silence
Fasse a toute ces offenses
Portent de quoi étouffer nos souffrances
Car souvent, trop souvent
On meurt en silence
Que ce passerait il
Si nos esprits tranquilles passaient de la penser aux actes
De la douceur a la noirceur d'une époque pas si révolu
Ou nos ancêtres montrais tant de violences
Ou les rivières coulais rouge sang
Ou un nouveau monde ce montrait plus exigent
Vis a vis de nos dirigeants
Le silence côtoie avec aisance la révolution
Qui avance sans pardon.Publié par maorisun à 15:28:02 dans poésie et réfléxion | Commentaires (1) | Permaliens
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